Au pays lointain.
J'ai parcouru tellement de chemins
Traversé des océans, des montagnes
Bravant les caprices du temps incertain
Aux reflets de la lune qui m'accompagnent
Pieds endoloris, fatigue exténuante
Aux plaintes de mon coeur, j'ai continué
Rafales de vent, blizzard figeant
Comme obnubilé à défier cette temporalité
Au pays lointain, jamais foulé par les humains
Au pied d'un cycomore, la clef enchantée
Cet oiseau, de son chant, me révèle la porte du destin
Seule, une âme pure, trouvera ce qu'elle est venue chercher
La porte a dévoilé un arc-en-ciel parfumé
Des étoiles multicolores ont fleuri
J'ai trouvé ce que j'ai tant cherché
Au désir de mon coeur, mes yeux ont souri !
Sarang
